La mort est inévitable… mais elle sait parfois frapper de manière étrangement spectaculaire. Voici une série de cas étonnants survenus durant le Moyen Âge, où le destin a pris des tournures pour le moins inattendues.
613 — Brunehilde, reine mérovingienne
Âgée de 70 ans et arrière-grand-mère, Brunehilde fut exécutée sur ordre de Clotaire II. Son bras et sa jambe furent attachés à la queue d’un cheval lancé au galop, qui la déchiqueta. Avant cela, elle aurait été exhibée nue sur un chameau — animal jugé infamant — à travers le camp royal.
882 — Louis III, roi carolingien
Lors d’une aventure amoureuse, il se serait fracassé le crâne contre le linteau d’une porte trop basse en poursuivant à cheval la fille d’un certain Germund. Une fin aussi brutale que romantique.
1190 — Frédéric Barberousse, empereur germanique
Il se noya accidentellement dans un fleuve durant une croisade. Selon certaines versions, il aurait oublié de retirer sa cuirasse avant de plonger, coulant aussitôt au fond. L’hypothèse d’une hydrocution n’est pas à exclure.
1327 — Édouard II d’Angleterre
Il aurait été assassiné par l’insertion d’une barre de cuivre dans l’anus (ou, selon des récits postérieurs, d’un fer rougi au feu). Cette méthode visait à infliger une mort jugée “appropriée” à un homosexuel selon les mentalités de l’époque.
1380 — Bertrand du Guesclin, connétable de France
Il serait mort après avoir bu trop d’eau glacée, juste après avoir combattu en plein soleil. Une hydratation mal dosée, fatale.
1478 — George, duc de Clarence
Condamné à mort, il choisit une exécution pour le moins originale : être noyé dans une barrique de vin de Malvoisie.
1498 — Charles VIII, roi de France
Il mourut après avoir violemment heurté le linteau d’une porte du château d’Amboise. Un choc fatal, survenu dans un lieu pourtant familier.
(Source: Wikipedia)

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